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Le MPEDH a lancé des formations régionales sur la politique de protection de l’enfant à l’intention des OSC dans le cadre de la COSOC-GL

MPEDH avec le soutien du Fonds canadien d’initiatives locales (CFIL) a lancé la série de formations des OSC qui a débuté à Kampala, en Ouganda, du 7 au 10 décembre 2018 à Ark Building, dans le cadre de la protection de l’enfance. Les OSC formées sont membres de la Coalition des organisations de la société civile contre l’exploitation illégale des ressources naturelles dans la région des Grands Lacs (COSOC-GL).

PHOTO DE GROUPE: des Participants  de la formation 

La formation a rassemblé 10 membres des organisations de la société civile. Des membres des médias ont également pris part au projet mis en œuvre par le MPEDH et soutenu par le Fonds canadien d’initiatives locales (CFIL). L’objectif du projet est de promouvoir les droits de l’enfant en formant des représentants des OSC du Burundi, de la République démocratique du Congo (RDC), du Rwanda et de l’Ouganda, membres de la Coalition des organisations de la société civile contre l’exploitation illégale des ressources naturelles dans la Région des Grands Lacs (COSOC-GL www.cosoc-gl.org).

La formation a été animée par M. Businge Anthony, consultant travaillant avec l’Association de la jeunesse pour la promotion et le développement des droits de l’homme (AJPRODHO-JIJUKIRWA). M. Businge a noté que les enfants constituaient l’un des groupes de personnes vulnérables qui nécessitaient une protection spéciale de la part de toutes les institutions de la société. Il a observé que chaque enfant risquait d’être victime d’abus et d’exploitation et que certaines filles ou garçons pourraient être plus exposés aux abus et à l’exploitation en raison de diverses formes de discrimination liées à leur statut physique, socio-économique, leur sexe, leur handicap ou leurs conditions de vie.

Séance de formation du Consultant BUSINGE Anthony 

Le concept de «ABUS DE L’ENFANTS» a été plus détaillé par M. Businge qui a noté que, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS),  «l’abus de l’enfant» ou la «maltraitance» constituent «toutes les formes de mauvais traitements physiques et / ou psychologiques, de violences sexuelles». négligence ou traitement négligent ou exploitation commerciale ou autre entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé, la survie, le développement ou la dignité de l’enfant dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. Un enfant handicapé peut être exposé à un risque accru d’abus en raison de divers facteurs tels que les stéréotypes, les préjugés, la discrimination, l’isolement et l’impuissance à se protéger ou à communiquer de manière adéquate les abus qui ont été commis.

M. Businge a de plus fait noté que, bien que les pays de la région des Grands Lacs aient ratifié et signé de nombreuses conventions, déclarations et / ou traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, à l’éducation, au travail, aux handicapés et aux réfugiés, notamment: la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant (CDE, 1989) et ses deux Protocoles facultatifs sur les enfants dans les conflits armés et sur la traite des enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, ainsi que la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant (CADBE) et progressé dans la mise en œuvre d’initiatives de protection de l’enfant telles que la formulation de programmes nationaux de formation à la protection de l’enfant, comme dans le cas de l’Ouganda, il est nécessaire que les OSC adoptent une politique de protection de l’enfant (PPE) comme les institutions publiques et privées telles que les écoles, les églises, les hôpitaux et les entreprises privées, qui doivent toutes prendre en compte les droits particuliers des enfants lorsqu’il s’agit de travailler avec eux ou pour eux.

Les présentations de M. Tumwesigye Robert Baganda et de M. Twebaze Paul, tous des défenseurs de la conservation de la biodiversité en Ouganda (PROBICOU), ont également dynamisé la formation et ont assuré aux participants que l’adoption de la politique de protection de l’enfance (PPE) est fondamentale car elle leur toujours les droits des enfants tels que le droit à l’alimentation / nutrition, au logement et aux soins, à la protection, aux soins de santé, au soutien psychosocial ainsi qu’au droit à l’éducation, entre autres.

 

 

 

 

 

 

 

Les photos ci-dessus : Robert Twemwesigye et Paul Twebaze ont presenté et assurré l’adoption  de la politique de la protection de l’enfant dans le cadre de PROBICOU

Tous les participants ont décidé de poursuivre l’adoption de la politique de protection de l’enfance (PPE) dans leurs organisations respectives et ont également promis de toujours écouter et rester calmes avec les enfants, croire en eux et ne jamais les blâmer, réaffirmer et soutenir les enfants, éduquer le Les enfants, faire rapport de ce qui leur convient le mieux et tout abus commis à l’égard de l’enfant, y compris les abus sexuel.

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